Le Congo a ses comptoirs à Paris. À Château-Rouge, la chikwangue se vend par paquets et le wax par pagne de six yards ; dans les cantines de la capitale et de la proche banlieue, le saka-saka arrive fumant sur la table. Ce que ce site raconte se mange, se porte et se goûte à quelques stations de métro. Vous n’aurez pas besoin de cinq jours de rouissage.