Le cri des Zaïrois pour Mohamed Ali en 1974 ; de boma ye, « tue-le ».
Dans le roman
On pouvait voir Mohamed Ali à son footing dans les rues de Kin, sous les encouragements des Zaïrois qui ponctuaient ses foulées en criant : « Ali, boma ye ! Ali, boma ye ! ». Une expression de tendresse qui se traduit du lingala par : « Ali, tue-le ! » Chap. XXIII.