Coiffe tronconique de feutre, souvent rouge, ornée d’un gland.
Elle tient son nom de la ville marocaine de Fès. Répandue dans l’Empire ottoman, elle passe aux armées coloniales de plusieurs puissances européennes : au Congo, le fez rouge coiffe les askaris de la Force publique, au-dessus de la tunique bleue.
Dans le roman
Un peu plus loin, un askari fumait une main coupée au bout de sa machette. Il avait défait son ceinturon et déboutonné sa tunique bleue. Son front ruisselait sous le fez rouge. Chap. XXXIX.
