Lucky Luke

Lucky Luke

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XXXIII
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Le cow-boy de Morris qui tire plus vite que son ombre, né en 1946 dans l’almanach de Spirou.

Maurice De Bevere, dit Morris, a vingt-deux ans quand il dessine seul, pour l’Almanach 1947 du journal Spirou, publié fin 1946, un cow-boy solitaire inspiré des westerns et de Gary Cooper : Lucky Luke, « l’homme qui tire plus vite que son ombre », son cheval Jolly Jumper, et bientôt les Dalton à ses trousses. René Goscinny rejoint la série en 1955 et lui donne son âge d’or, la parodie tendre de la conquête de l’Ouest ; trois cents millions d’albums plus tard, le cow-boy chante toujours « I’m a poor lonesome cowboy » au soleil couchant. En 1983, sa cigarette éternelle cède la place à un brin d’herbe, un geste que salua l’Organisation mondiale de la santé.

Dans le roman

En parallèle de la littérature, je cultivais un goût prononcé pour la bande dessinée. Mon premier album appartenait à la série des Lucky Luke. Puis, ce fut Tintin, Astérix, Bob et Bobette… Que des œuvres franco-belges. Contrairement à d’autres parents qui la considéraient comme une sous-culture, Édith portait un regard bienveillant sur la bande dessinée. C’est elle qui m’avait acheté les premières et elle consentait volontiers à quelques emprunts au Centre culturel pourvu que je ne lusse pas que ça. Chap. XXXIII.

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Céramique représentant Lucky Luke, réalisée en 1996 à l’occasion du cinquantenaire de la série. Photo : Jmh2o.
Céramique représentant Lucky Luke, réalisée en 1996 à l’occasion du cinquantenaire de la série. Photo : Jmh2o.
Lucky Luke par ses créateurs.