Flûte droite en bambou, soufflée par l’extrémité supérieure, au son grave, soufflé et méditatif.
Dans le roman
Au cœur de Paris, la cour du Japon avait trouvé sa reine. Édith y soupirait d’aise, portée par le son du koto ou de la flûte shakuhachi. Chap. IV.
