La rupture tient d’abord à ce qu’on n’entend pas. Là où Franco et Tabu Ley alignent des cuivres, Zaïko les supprime : rien que des guitares, une batterie et des voix. La rumba des aînés était un orchestre, celle-ci est un groupe, et il tient dans une pièce.
Dans le roman
À la radio, entre deux discours de Mobutu, on entendait soukous et rumba : Trio Madjesi, Théo Blaise Kounkou, plus rarement Abeti, boudée pour son swahili, et toujours Zaïko Langa Langa et Papa Wemba. Chap. XXX.