Zaïko invente aussi une façon de ne plus chanter du tout : des cris lancés par-dessus la musique pour exciter les danseurs, qui deviendront un métier à part entière. Ce n’est plus une chanson qu’on écoute assis, c’est un ordre de se lever.
Dans le roman
À la radio, entre deux discours de Mobutu, on entendait soukous et rumba : Trio Madjesi, Théo Blaise Kounkou, plus rarement Abeti, boudée pour son swahili, et toujours Zaïko Langa Langa et Papa Wemba. Chap. XXX.