Mère Supérieure

Mère Supérieure

Artiste

Viva La Musica

Année
1977
Registre
Musique zaïroise
Chapitre

LIV

L’un des premiers titres gravés par l’orchestre, l’année même de sa fondation. Le nom qu’il porte vient du couvent, et il désigne celle qui commande sans jamais élever la voix, dont l’autorité se passe de preuves parce qu’elle se présente comme un devoir. Beaucoup de mères de ce livre auraient pu le porter.

Dans le roman

Les Zaïrois n’avaient plus que la musique et la danse pour tenter d’oublier la misère, d’ignorer la dictature et d’exorciser l’angoisse d’un avenir incertain. Zaïko Langa Langa ne faisait que grimper en popularité depuis son fameux concert du match de boxe. Papa Wemba avait quitté le groupe pour fonder Viva la Musica et démarrait très fort. L’orchestre de soukous, Empire Bakuba, mettait le feu dans les salles avec ses danses d’animation. Théo Blaise Kounkou avait pris son essor. Et OK Jazz comptait désormais une quarantaine de musiciens. Tous ces orchestres commençaient à gravir avec succès les marches d’une carrière internationale. Chap. LIV.

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