« Mon enfant », en swahili. C’est sa langue maternelle et celle de Kisangani où elle est née, à l’autre bout du pays. Kinshasa écoute en lingala, la langue du fleuve, de l’armée et des discours ; celle qui chante dans l’autre langue passe moins souvent à l’antenne, et cela n’a rien à voir avec la musique.
Dans le roman
À la radio, entre deux discours de Mobutu, on entendait soukous et rumba : Trio Madjesi, Théo Blaise Kounkou, plus rarement Abeti, boudée pour son swahili, et toujours Zaïko Langa Langa et Papa Wemba. Chap. XXX.