Le titre veut dire « je me pose des questions ». Ce n’est pas une question adressée à quelqu’un, c’est une question qu’on se pose à soi-même, faute de pouvoir la poser ailleurs. La rumba en fait un morceau de danse ; le narrateur en fera un livre entier.
Dans le roman
Vévé jouait une rumba nerveuse qui laissait la part belle aux guitares. Sa musique, sous la lumière des néons colorés, attirait un public jeune, urbain : des garçons aux chemises près du corps, portant pattes d’éléphant et chaussures vernies, et des filles aux coiffures sophistiquées, en robes chamarrées. Chap. LV.