Ce titre-là est en lingala, et c’est ce qui rend le reproche absurde : Abeti chantait en swahili, en lingala, en français et en anglais. Une seule de ces quatre langues lui a été tenue à charge, et ce n’était pas celle de l’ancien colonisateur.
Dans le roman
À la radio, entre deux discours de Mobutu, on entendait soukous et rumba : Trio Madjesi, Théo Blaise Kounkou, plus rarement Abeti, boudée pour son swahili, et toujours Zaïko Langa Langa et Papa Wemba. Chap. XXX.