Mario se faisait appeler Bwana Kitoko, le beau garçon, et l’allure comptait autant que la voix : costumes, poses, mise en scène, une image à tenir. C’est le Zaïre de l’authenticité, celui qui a proscrit la cravate et le prénom chrétien ; le trio, lui, se fabrique un personnage et le met dans le titre de ses chansons.
Dans le roman
À la radio, entre deux discours de Mobutu, on entendait soukous et rumba : Trio Madjesi, Théo Blaise Kounkou, plus rarement Abeti, boudée pour son swahili, et toujours Zaïko Langa Langa et Papa Wemba. Chap. XXX.