Son père, Jean-Pierre Finant, compagnon de lutte de Lumumba, a été assassiné en 1961. Elle chante ici « papa Mobutu ». On peut y lire l’impôt que le régime prélevait sur ses artistes, ou l’abri qu’il fallait bien se trouver ; les deux lectures sont vraies, et c’est ce qui rend la chanson difficile à écouter.
Dans le roman
À la radio, entre deux discours de Mobutu, on entendait soukous et rumba : Trio Madjesi, Théo Blaise Kounkou, plus rarement Abeti, boudée pour son swahili, et toujours Zaïko Langa Langa et Papa Wemba. Chap. XXX.