Celia Cruz avait quitté Cuba en 1960 et ne devait jamais y remettre les pieds. Le texte qu’elle chante ici est tiré des Versos sencillos de José Martí, où un homme dit vouloir mourir face au soleil de son pays. À Kinshasa, une exilée cubaine chante donc en espagnol, sur une scène africaine, la nostalgie d’une île qui lui est fermée.
Dans le roman
Ce match s’annonçait comme l’acmé d’un festival au cours duquel on put entendre, entre autres, James Brown, B. B. King et Miriam Makeba. Chap. XXIII.