Belle Amicha

Belle Amicha

Artiste

Théo Blaise Kounkou

Année
1981
Registre
Musique zaïroise
Chapitre

LIV

Arrivé à Paris au début des années quatre-vingt, Kounkou est l’un des premiers à mêler le français au lingala dans la rumba. Ce n’est pas une concession au public européen mais un constat : ses auditeurs vivent désormais dans les deux langues à la fois, sur les deux rives et sur les deux continents.

Dans le roman

Les Zaïrois n’avaient plus que la musique et la danse pour tenter d’oublier la misère, d’ignorer la dictature et d’exorciser l’angoisse d’un avenir incertain. Zaïko Langa Langa ne faisait que grimper en popularité depuis son fameux concert du match de boxe. Papa Wemba avait quitté le groupe pour fonder Viva la Musica et démarrait très fort. L’orchestre de soukous, Empire Bakuba, mettait le feu dans les salles avec ses danses d’animation. Théo Blaise Kounkou avait pris son essor. Et OK Jazz comptait désormais une quarantaine de musiciens. Tous ces orchestres commençaient à gravir avec succès les marches d’une carrière internationale. Chap. LIV.

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