Le titre parle des jours qui s’accumulent, trop nombreux à force d’attendre. C’est la matière ordinaire de la rumba : non pas le malheur, qui se raconte, mais la durée, qui ne se raconte pas et qu’il faut donc danser.
Dans le roman
Vévé jouait une rumba nerveuse qui laissait la part belle aux guitares. Sa musique, sous la lumière des néons colorés, attirait un public jeune, urbain : des garçons aux chemises près du corps, portant pattes d’éléphant et chaussures vernies, et des filles aux coiffures sophistiquées, en robes chamarrées. Chap. LV.