Mwana Djambala

Mwana Djambala

Artiste

Théo Blaise Kounkou

Année
1980
Registre
Musique zaïroise
Chapitre

LIV

« L’enfant de Djambala » : Kounkou y chante le pays téké, sur le plateau qui domine Brazzaville, et fait entrer dans la rumba un peuple qu’elle ne chantait pas. C’est le morceau que ses commentateurs tiennent pour son chef-d’œuvre, et il consiste à dire d’où l’on vient au moment où l’on vit déjà ailleurs.

Dans le roman

Les Zaïrois n’avaient plus que la musique et la danse pour tenter d’oublier la misère, d’ignorer la dictature et d’exorciser l’angoisse d’un avenir incertain. Zaïko Langa Langa ne faisait que grimper en popularité depuis son fameux concert du match de boxe. Papa Wemba avait quitté le groupe pour fonder Viva la Musica et démarrait très fort. L’orchestre de soukous, Empire Bakuba, mettait le feu dans les salles avec ses danses d’animation. Théo Blaise Kounkou avait pris son essor. Et OK Jazz comptait désormais une quarantaine de musiciens. Tous ces orchestres commençaient à gravir avec succès les marches d’une carrière internationale. Chap. LIV.

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