Enregistrée à Johannesburg en 1956, devenue un succès mondial onze ans plus tard, c’est la chanson qui a fait connaître Makeba partout, et celle dont elle disait qu’elle ne racontait rien. Elle a passé sa vie à chanter l’exil et l’apartheid ; c’est un pas de danse qu’on lui a réclamé sur toutes les scènes du monde.
Dans le roman
Ce match s’annonçait comme l’acmé d’un festival au cours duquel on put entendre, entre autres, James Brown, B. B. King et Miriam Makeba. Chap. XXIII.