Ta citation dit que Vévé laissait « la part belle aux guitares », et c’est à relever : l’orchestre a été fondé par un saxophoniste. Verckys s’est effacé de sa propre musique au profit de l’instrument de la génération suivante. Peu de chefs d’orchestre acceptent de se taire au moment où l’époque change d’oreille.
Dans le roman
Vévé jouait une rumba nerveuse qui laissait la part belle aux guitares. Sa musique, sous la lumière des néons colorés, attirait un public jeune, urbain : des garçons aux chemises près du corps, portant pattes d’éléphant et chaussures vernies, et des filles aux coiffures sophistiquées, en robes chamarrées. Chap. LV.