Peuple du Kasaï, fondateur d’un royaume célèbre pour son art de cour.
Entre les rivières Kasaï et Sankuru, le royaume kuba fascine depuis des siècles : une royauté sacrée, une cour fastueuse, un art parmi les plus raffinés d’Afrique, velours du Kasaï, masques, statues royales, oracles sculptés. Marchands et musées du monde entier se sont arraché ses œuvres ; il en reste des trésors dispersés, et un royaume toujours vivant au cœur de la République démocratique du Congo.
Dans le roman
Édith et Robert, Édith surtout, connaissaient l’histoire de chaque objet, son origine, sa matière, son usage… comme cet itombwa crocodilocéphale de la tribu Kuba. Chap. IV.
C’était quelque part au fin fond du Kasaï, au cœur de l’ancien royaume Kuba, dans un petit village, au sud de la rivière Sankuru qui serpentait à travers les forêts épaisses et les clairières ensoleillées. Chap. IV.
Et voilà que ce mouchard, venu du fin fond du royaume Kuba, se retrouvait sur une étagère à Paris. J’étais désormais hors de son contrôle. Chap. IV.
Malgré d’actives recherches, la chaîne en or de Robert et son pendentif kuba n’ont pas été retrouvés. L’administration présente ses excuses. Peut-être est-ce mieux ainsi : que le roi kuba retourne libre sur ses terres pour y danser sous les palmiers. Un destin plus noble qu’un tiroir de commode. Chap. XLVIII.